Musées
Patrimoine religieux
Monuments, curiosités
Villes de caractère
Sites Naturels
Produits régionaux
Sports et Loisirs
Hôtels
Restaurants
Gîtes
Campings
Chambres d'Hôtes
Résidences Tourisme
Ctr. Sports & Loisirs
Produteurs Régionaux
Artisans d'Art
|
Patrimoine Religieux
Cathédrale Saint-Jean-Baptiste
La date exacte de son édification n'est pas connue avec certitude mais se situe au XIIIème siècle. Elle fut à l'origine propriété du monastère Génois puis érigée en cathédrale. Elle fut incendiée en 1481, restaurée et agrandie en 1528, partiellement détruite en 1553, puis à nouveau endommagée en 1567. C'est en 1570 qu'elle prend l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Elle comporte de nombreuses oeuvres d'art.
Calvi
Oratoire de la Confrèrie Saint-Antoine
Construit en 1510, il abrite les réunions des confréries de Saint-Antoine et de l'Annonciation, des institutions charitables et pieuses. Sa façade est ornée d'un linteau en ardoise du XVIème représentant Saint-Antoine l'Abbé.
Calvi
l'église paroissiale de Saint-Georges
l'église paroissiale de Saint-Georges et sa confrérie. Elle avait été bâtie au 15e siècle, incendiée par les Sarrasins et modifiée en 1618. L'édifice intégré au système défensif du village possède un original clocher carré.
A l'intérieur :
- une Descente de croix, tableau du 17e de l'Ecole italienne, propriété de la commune et classé MH en 2004.
- Sculpture et menuiserie en bois taillé, polychrome du 18e, également propriété de la commune, classées MH en 1992.
Algajola
L'église Santa-Lucia
(Ghjesgia di Santa Maria Assunta), église paroissiale de l´Assomption, baroque du 17e siècle, à double fronton, classée. Plan en croix grecque : haute façade baroque dite « façade harmonique », dotée d'une coupole éclairant la nef et d'un clocher absidial à arcades unique en Corse.
Tableaux « Vierge à l'Enfant avec sainte Lucie et un évêque église paroissiale » et « L'Assomption de la Vierge avec saint Servant, saint Quilicus, sainte Catherine et deux autres martyrs », tous deux du 17e siècle classés monuments historiques en 2004.
Cateri
L'ancienne Confrérie Sainte-Marcelle
(Antica confraterna Santa Marcella), fin du 17e siècle. Dans la chapelle de la confrérie, un tableau « Le Sacrifice d'Isaac » (de Sainte-Croix) du 19e siècle, MH en 1995.
Cateri
Le couvent de Marcassu
(cunventu di Marcassu), est situé en contre-bas de la route de Lavatoggio. Edifié en 1608 sur les ruines du château de Marcassu datant du 10e siècle, il est occupé par des religieux bénédictins de la Congrégation Notre-Dame d'Espérance.
Les tableaux : « L'Ange Gardien » (17e siècle), « Saint Pierre d'Alcantara en extase devant la Croix et les donateurs » (17e siècle), « Dieu le Père, l'Annonciation, saint Joseph, saint François et deux donateurs » (1661), « La Cène » (17e siècle), « La Donation du Rosaire » (1789), « Saint Roch intercédant aux pieds de la Vierge pour les pestiférés » (18e siècle) et « Vierge à l'Enfant avec saint Joseph » (18e siècle), tous propriétés de la commune, ont été classés Monuments historiques en 1992.
L’Immaculée Conception de Marie
L'église paroissiale dédiée à l'Immaculée Conception de Marie, dressée au Centre-ville et dominant la Place Paoli, a été construite en 1892. Elle fut détruite par un incendie en 1914. Elle a été reconstruite dans les années 30.
L'église renferme deux tableaux, toiles provenant vraisemblablement de la collection Fesch, propriété de la commune, classés Monument Historique :
tableau La tentation du Christ, du XVIIe siècle
tableau Saint Jérôme, du XVIIe siècle.
L'Ile-Rousse
L’église de la Miséricorde
L’église de la Miséricorde (dite « du Couvent »), se situe à l'est de l'église de L’Immaculée Conception de Marie. Elle a été restaurée en 2010-2011.
L'Ile-Rousse
L'église paroissiale Saint-Thomas
(San Tumasgiu) : années 1560 et 1792, édifiée à l'emplacement d'une première église fondée en 1269 par Andrea Malaspina. Les peintures sont de Giuseppe Marchesi (1823-1893). Elle a été restaurée dans la seconde moitié du XIXe siècle, et son clocher en 1913. Architecture baroque à coupoles. Elle a été inscrite par arrêté du 15 janvier 1987 et classée Monument historique.
L'église Saint-Thomas renferme un lot important d'œuvres classées, toutes propriété de la commune. Ce sont :
- 4 tableaux (peinture sur toile) "Le repos de la Sainte Famille" XVIIe siècle - date de protection 1989/10/23 ; "La Vierge, saint Paul et saint Pierre" XVIIIe siècle - date de protection 1969/09/09 ; "Le songe de saint Joseph" don du cardinal Fesch XVIIe siècle - date de protection 1969/09/09 ; "La donation du Rosaire", XVIIIe siècle - date de protection 1990/06/26 ; "Le Couronnement de la Vierge avec saint Jean-Baptiste" XVIIIe siècle - date de protection 1990/06/26 ;
- 2 tableaux (panneaux bois peints) "Vierge à l'Enfant entre deux apôtres avec les membres de confréries en donateurs", "La Cène" fin XVIe siècle - date de protection 1958/03/27 ;
- Une statue (sculpture bois) "Christ en Croix" XVIIIe siècle - date de protection 1988/12/30 ;
- Une statue en marbre "Saint Antoine" XVIIe siècle - date de protection 1960/04/29 ;
- Un groupe (marbre sculpté) "Vierge de l'Assomption entourée d'angelots" XVIIe siècle - date de protection 1960/04/29 ;
- Le retable du maître-autel (bois sculpté peint) avec les statues "La Vierge en gloire", "L'Assomption", "La Vierge des sept douleurs", "Anges danseurs", "Anges musiciens", 2 tableaux (panneaux peints) : "Un Anachorète défaillant soutenu par un ange", "Un Moine aux mains croisées repliées sur la poitrine".
Belgodere
La chapelle San Giovanni
(Saint-Jean) XVIIIe siècle de l'ancienne Confrérie du Saint-Sacrement. Elle recèle quelques œuvres classées[2], toutes propriété de la commune, qui sont :
- Un retable (bois sculpté) dont la provenance pourrait être l'ancien couvent des servites de Belgodère, daté fin XVIIe siècle - date de protection 1978/02/20 ;
- 2 tableaux (peinture sur toile) "La Vierge remettant son habit à un religieux servite" et "La Trinité avec saint Michel et saint Pierre", tous deux du XVIIe siècle - date de protection 1969/09/09.
Belgodere
L'église Santa Restituta
Eglise de pèlerinage, encore appelée A Santa , elle est située en dehors du village, sur la route menant à Zilia.
Sa construction a débuté au XIe siècle. Par la suite, elle a subi à plusieurs reprises des travaux de transformation : nef romane primitive aux XIe et XIIe siècles, chapelles latérales au XIVe siècle, nef actuelle au XVIe siècle ; chœur baroque, coupole et décor sont du XVIIIe siècle. L'église Sainte-Restitude et son enclos, murs compris, sont protégés par arrêté du 2 août 1990 et inscrits aux Monuments Historiques.
L'édifice recèle plusieurs œuvres remarquables, propriétés de la commune, classées aux Monuments historiques.
Calenzana
L'église Saint-Blaise
Collégiale de style baroque, se situe au cœur même du village.
Elle a été construite entre les XVIIe siècle et XVIIIe siècle, sur un sanctuaire roman du XIIe siècle. Elle est un des deux édifices à trois nefs avec celui de La Porta en Castagniccia. Tout comme l'église de La Porta, son campanile est une tour isolée. Les deux tours clochers sont de même hauteur et les seules construites dans ce style. L'église Saint-Blaise et son campanile bâtis dès 1691, ont été rénovés en 2007. Ils sont classés par arrêté du 2 mars 1981 Monuments Historiques en 1996.
La collégiale renferme de nombreuses œuvres, propriétés de la commune, classées aux Monuments historiques[13]
Calenzana
La chapelle de la Confrérie Sainte-Croix
La Chapelle de la Confrérie Sainte-Croix, dite Casazza, est située sur la Place centrale ; elle fait face à l'église Sainte-Blaise. Bâtie au XVI[ee siècle, elle a été remaniée au XIXe siècle. Elle est le siège des confréries. Propriété de la commune, elle est inscrite et classée Monument historique par arrêté du 2 mars 1981. Elle a été restaurée en 2010.
Calenzana
Église-Collégiale A Nunziata
Cet édifice religieux a été construit entre 1640 et 1751 pour remplacer l’ancienne église paroissiale devenue trop petite.
Ce fastueux et remarquable édifice baroque, d’une longueur interne de 35 mètres, d’une largeur interne de 17 mètres et d’une portée de voûte de 8 mètres, possède une façade à deux étages ornée de pilastres et surmontée d’un fronton harmonieusement ondulé. Cette façade développe de gauche à droite, « l’Annonce faite à Marie », composée de trois statues en marbre blanc de CARRARE. Cette œuvre du maître italien Pietro CORTESI date de 1751 : l’Archange Gabriel et Marie dialoguent de part et d’autre de la porte centrale, dans deux niches dont la base est au niveau du linteau de celle-ci. L’annonciateur dirige son index vers le haut pour indiquer la descente de l’Esprit Saint représenté par une colombe auréolée de lumière, qui se trouve au centre, au-dessus de la porte centrale. Il dit à Marie que par la volonté divine, elle deviendra la Mère de son Fils.
Le haut clocher carré à étage est surmonté d’une coupole hexagonale, coiffée d’un lanternon. Trois cloches y sont installées : le bourdon, la moyenne et la petite.
A L’intérieur :
-Un somptueux ensemble maître-autel central (1747), deux autels latéraux (1750), trois balustrades et trois anges 1751, en marbre polychrome de CARRARE, œuvre du maître Pietro CORTESI ; L’autel est surmonté d’un dais en bois doré, damas de soie et peinture sur soie.
-Six chapelles latérales avec des autels en « stuccolustro », surmontés de tableaux de l’école italienne de Gênes, fin du 16è siècle, dont deux sont classés
-Une chaire en bois polychrome sculpté et marqueterie, classée, 1750
-Des orgues historiques dans un buffet polychrome datant de 1890
-Dans le chœur, des stalles du19è siècle, et un lutrin en bois trichrome, du 18è siècle, classé
Corbara
Haut de page
|